L’ART DE DREW STRUZAN

l'art de drew struzan

Vous ne connaissez pas Drew Struzan mais vous connaissez son travail, vous êtes peut-être même allé au cinéma grâce à lui, inspiré par une de ses affiches de film. De Retour vers le futur à Indiana Jones en passant par La ligne verte, dans ce livre il accompagne ses croquis et ses peintures finalisées d’un texte incisif sur son métier.

Bien que le quotidien de cet artiste ait été différent de celui de nombreux graphistes, il est très intéressant de voir que certaines scènes relèvent du vécu pour bon nombre d’entre nous. Je vous engage vivement à acheter ce livre – « L’Art de Drew Struzan » – pour les illustrations mais je me permet de vous retranscrire ici quelques morceaux choisis des truculents textes d’accompagnement :

– Ma responsabilité était de faire en sorte que le travail soit fait. Le studio ne savait pas ou ne se souciait pas de connaître la façon dont ça avait pu être fait.

– Occasionnellement les studios demandent « quelque chose de différent » […] mais souvent quand ils sont confrontés à quelque chose de radicalement différent, ils reculent et se raccrochent à ce qui leur est plus familier et confortable.

– La plupart du temps, quand les gens du studio regardent une affiche, ils ne perçoivent pas le travail de composition ou de style, ils ne voient que des éléments distincts. Ils vont dire : « on aime le camion, la fille, mais on veut que Jack soit plus grand ». (1)

– Après avoir été « amorcés », les gens du studio arrivent à un point ou ils commencent à aimer ou pas certains éléments. Mais ils ne peuvent pas savoir ce qu’ils n’aiment pas si il ne le voient pas.

– Tous ces allers retours sont liés au fait que les hommes d’affaires ne sont pas à l’aise avec l’art. Avec toutes leurs séances tests et leurs fiches, ils ne savent finalement pas grand chose. Ils essaient constamment de deviner, à l’aveuglette.

– On avait beaucoup de temps pour travailler dessus, et vous savez ce que ça veut dire : j’ai fini par retoucher sans cesse des portraits et ça m’à semblé prendre une éternité. Tous ceux qui voulaient se faire mousser chez Sony avaient une opinion sur ce que cette affiche devait être.

– Warner Bros a changé de directeur de la publicité au niveau mondial. Et quand une nouvelle tête arrive, elle veut éliminer tout ce qui à pu être approuvé par le régime précédent. (2)

– Le directeur artistique chez Lucasfilm voulait que Vador soit plus grand. En fait, beaucoup plus grand. Mais bon sang, où diable voulait-ils placer un Dark Vador plus grand ?

(1) Le grand classique « on veut le produit plus gros, le logo plus gros, le texte plus grand »
(2) Ce qui explique pourquoi les packagings de dentifrice changent tous les 1O mois. 

L’Art de Drew Struzan
Drew Struzan et David J. Schow
Éditions Akileos.
35€

NUMÉRISER SES DVD

Depuis quelques temps déjà on sent le vent tourner pour les supports physiques : CD, DVD et même BluRay sont en sursis. On pourrait d’ores et déjà acheter notre musique et les films sur des clefs USB « consignées », prêts à être recopiés sur nos disques durs et autre tablettes mais l’industrie du spectacle s’accroche à ses acquis et refuse d’innover. Accuser les pirates et créer des taxes sur des supports variés (téléphones, disques durs, tablettes, box de FAI…) semble bien plus rentable que de vendre de la musique et des films en utilisant des méthodes contemporaine. Mais ça, c’est une autre histoire.
Les macs actuels n’ont plus de lecteur « CD », le futur MacPro n’en aura pas : signe des temps que ce support n’est plus utile, vite, débarrassez-vous-en ! (Ce seront quelques cartons de moins en cas de déménagement !)

L’idée est donc de ripper les DVD, de garder disponible VF et VO quand j’ai envie, de pouvoir afficher ou non les sous-titres et d’intégrer le tout dans iTunes afin de les lire sur Mac, iPhone et iPad.

C’est après la lecture d’un article sur CUK que je me suis lancé dans la numérisation de mes DVD, l’article donnant une méthode facile et efficace. J’ai trouvé plus simple encore.
J’ai testé de nombreux rippers de DVD et mon choix s’est arrêté sur Mac DVD Ripper Pro : un logiciel en VF dont la qualité d’image rippée est fidèle au DVD, qui n’est pas très cher avec les mises à jour sont régulières (1/mois !), pour finir il rippe en multilingue (le même fichier rippé peut renfermer la VF et la VO par exemple). L’interface est minimaliste, il est ultra simple d’utilisation.
Pour info, il faut compter entre 1 et 2Go par film rippé.

Seul bémol : il rippe les sous-titres « en hard », c’est à dire que si vous choisissez de ripper un DVD en anglais avec des sous-titres français, ces derniers seront incrustés dans l’image (impossible de les enlever). La possibilité d’intégrer les sous-titres en « soft » est dans la wish-list du dévelopeur mais ce n’est pas pour tout de suite.

J’ai alors fait appel à Subler. Il permet d’incorporer les sous-titres dans le fichier vidéo en mode « soft », on peut donc choisir des les afficher, ou pas, au moment de la lecture. Il permet également d’importer le résumé, l’affiche et quelques détails provenant d’une base de donnée sur internet. Cette base anglophone possède de nombreux résumés de film et séries en français mais il faut que le nom de votre fichier ne comporte pas d’accent et de caractère spécial pour qu’il ce soit trouvé automatiquement. Dans le cas contraire, il faudra chercher avec l’outil intégré, sans accent ou avec le nom original du film. Ensuite Il faut télécharger sur internet les sous-titres du film (il existe énormément de sites de sous-titres, merci google), attention de bien télécharger le fichier qui correspond à votre film : director’s cut, version longue… sinon les sous-titres ne concorderons pas aux images. Ajouter le fichier sous-titre et cocher la case des éléments à exporter, enfin exporter le tout directement vers iTunes. Une fois qu’on à pigé le truc c’est très simple et rapide et cela fonctionne très bien aussi avec les séries TV.

Les DVD rippés ainsi fonctionnent sur iPhone, iPad et sur l’AppleTV.
J’ai aussi rippé tous mes CD, directement dans iTunes, ça aussi c’est bien, bye bye le support physique…

images ©macdvdripperpro

DOIT-ON PASSER À ADOBE CREATIVE CLOUD ?

C’est LA question du moment : quitter la version boîte de la creative suite d’Adobe, installée durablement sur votre disque dur, pour la dernière version dite « Créative Cloud », disponible uniquement sur abonnement et qui sera désactivée une fois désabonné ?

Premier constat : il n’existe pas d’alternative sérieuse pour un flux de production professionnel. Il y a des prétendants au dessin vectoriel (inkscape…) et à la retouche photo (Pixelmator…) mais ils sont ciblés pour les particuliers et n’arrivent pas au niveau d’Illustrator et Photoshop, si il n’y avait qu’une seule raison à donner : la plupart ne connaissent pas le CMJN (alors le nuancier Pantone n’y pensez même pas) !
Remplacer InDesign est plus facile : son précurseur Xpress, l’ancien monopole de ce marché existe toujours. Pour le montage vidéo il y a du choix, pour le web development je crois aussi qu’il y a du choix mais je ne suis pas connaisseur.

La Créative Cloud vaut elle le coup ?
Je ne l’ai pas essayée (pas taper!) mais certaines fonctionnalités sont assez intéressantes sur le papier : la recherche de polices ou l’assemblage de fichiers dans Illustrator; la réduction du tremblement ou le suréchantillonnage intelligent dans photoshop…
Indesign aurait une nouvelle interface façon illustrator et Photoshop ce qui aideras les moins pointus sur ce logiciel à s’y retrouver (comme moi) !
Saluont l’effort d’Adobe qui permet de télécharger et d’utiliser n’importe quel logiciel édité chez eux (After effects, Première, Lightroom…); ce qui met tout de même 19 logiciels (et pas des moindres) avec 1 seul abonnement.
Notons aussi qu’il est toujours possible d’installer ces logiciels sur 2 ordinateur à la fois avec une seule licence. Dans mon cas une machine de bureau et un portable sont tous les deux opérationnels.

La nouveauté d’Adobe c’est le Cloud : un espace de stockage dans lequel on peut placer n’importe quel type de fichier (pas seulement les fichiers créés avec Adobe CC apparemment). Une sorte de sauvegarde « tampon » est mise en place afin de récupérer d’anciennes versions d’un même fichier pendant 10 jours. Il est possible de partager des fichiers avec collaborateurs et de créer un portfolio sur Behance.
Ces fonctions ne me sont pas utiles et ne peuvent m’inciter à la location, toutefois elles peuvent vraiment avoir un intérêt dans le cas d’un travail collaboratif avec des graphistes distants. À vous de voir.

Pour les mauvais côtés, notez que cloud c’est « merveilleux » mais il faut avoir une connexion internet au minimum tous les 30 jours, sinon tous les 99 jours (abonnement annuel). Pourvu que cette vérification ne tombe pas quand vous êtes en vacances chez tonton Jean – dans le Limousin – qui n’a pas encore internet.
Un autre frein tourne autour de la perennité du contenu. Pourrais-je ouvrir un ancien fichier dans quelques années, n’ayant pas la possibilité de conserver une version fonctionnelle des logiciels sur mon ordinateur si je stoppe l’abonnement ?
Peut-être qu’Adobe sortira un jour un lecteur d’image, gratuit ou pas, mais avec une utilisation définitve, qui permettrait au minimum d’afficher/masquer les calques pour imprimer facilement ce que l’on souhaite. La question se pose aussi en conservant l’abonnement : les nouvelles versions de la CC ouvriront-elles les fichiers créés avec une précedente MAJ de la CC : oui à court terme, mais à long terme ? Le désarchivage de certains fichiers clients pourrait être douloureux.

Sur le blog d’Adobe on peut lire :
Afin d’accélérer la cadence de déploiement de ces nouveautés, fonctionnalités et services, en garantissant un niveau de qualité supérieur, nous axons tous nos efforts sur Creative Cloud.
Adobe justifie une grande partie de son choix de l’abonnement par des mises à jour regulières et importantes. Mais alors pourquoi Adobe ne le faisait pas avec les versions boites puisqu’elles sont « régulièrement » mise à jour pour des bugs ? Adobe pourrait au passage ajouter des fonctions comme d’autres éditeurs le font depuis longtemps. Adobe n’à d’ailleurs jamais été rapide pour corriger les bugs avec les nouvelles versions d’OSX.
Vu qu’on laisse à peut près le même budget que sur une version CS ce n’est donc pas une question de prix mais de marketing. Cynique.

Il reste à Adobe encore quelques pas pour être totalement convainquante avec sa CC. Sera t’elle capable de simplifier ses logiciels et leurs interfaces au lieu de les complexifier à chaque nouvelle fonction ? Sera t’elle capable de doter ses logiciels de killer features incontournables ? Le poids des fichiers psd sera-t-il moindre à l’avenir ? Pourras-t-elle un jour assurer aux utilisateurs la liberté de modifier leurs fichiers déjà créés alors que leur abonnement est fini ?

S’abonner ou pas ? Malheureusement, la conclusion est simple : on a pas le choix ! Adobe est incontournable, profitant d’un quasi monopole (dans le print professionnel au moins) pour imposer ses choix, à supprimé la possibilité d’acheter ses logiciels. Il faudra donc s’abonner un jour ou l’autre, pour le meilleur ou pour le pire.

Les +

  • mises à jour « importantes » incluses au fil de l’eau,
  • dépense prévisible,
  • possibilité de télécharger TOUS les logiciels Adobe,
  • le cloud (si besoin),
  • quelques nouvelles fonctionnalités intéressantes.

Les –

  • abonnement stoppé = logiciels désactivés = fichiers devenus des feuilles mortes,
  • pas de perrenité fichier/logiciel/mac (sur un vieux mac je possède d’anciennes versions toujours utilisables pour ouvrir de vieux fichiers),
  • esclave de la politique de prix d’Adobe,
  • quid de la compatibilité logiciel système/logiciel graphique ? Adobe n’à jamais été très prompt à mettre à jour ses logiciels pour les versions majeures d’OSX provoquant parfois des bug handicapants.

Note :
Dans le cadre de usage privé d’un particulier c’est bien plus compliqué. Payer 30 ou 60€ par mois pour une utilisation modérée (voire sporadique) et ouvrir ses anciens fichiers est discutable. Toutefois la recherche avance.

SOUCOUPE VOLANTE

Dans les étapes importantes de la création d’entreprise il y à le choix du nom de celle-ci. Bien choisir pour se différencier des autres et respecter les noms déjà déposés dans le même domaine est extrêmement compliqué (The Brand Union versus The Brand Nation par exemple, le premier est l’original) . C’est ainsi que j’ai abandonné « le labo » ou « hold-up ».

Force est de constater qu’on est presque arrivé au bout des possibilité du dictionnaire de noms communs et qu’aujourd’hui, à moins de composer de courtes phrases (« on est pas couché », « ce soir ou jamais »…) il faut inventer des mots, multiplier les O pour faire des OU, remplacer les S par des Z ou les I par EE.

glumo à fallit s’appeler « soucoupe volante », suffisamment sérieusement pour tenter d’en faire un logo, en voici quelques tentatives (cherchez l’intru !) :

LE PRIX DE ADOBE CREATIVE CLOUD

Il y a quelques semaines Adobe a annoncé vendre sa créative suite par abonnement et abandonner la vente en coffret. Globalement, la nouvelle jette un froid chez les graphistes indépendants.
Je pense que je reviendrais sur l’intérêt – ou pas – de passer au CC (Creative Cloud) mais ce qui m’à interessé en premier c’est le coût d’un abonnement vs l’achat en boîte. Parce que au delà des fonctionnalités, ce qu’on veut savoir, c’est à quelle sauce Adobe va-t’elle vider notre portefeuille ?

J’ai donc calculé combien m’avais coutés les célèbres logiciels Illustrator, Photoshop et Indesign depuis 6 ans chez glumo :
• 2008, achat de ADOBE CS 3 premium : 2623€ TTC
• 2009, mise à jour CS 4 : 894€
• 2010, mise à jour CS 5 : 750€
• Je saute volontairement l’insignifiante mise à jour (MAJ) CS 5.5.
• 2012, mise à jour CS6 : 1014€ (là je découvre l’impossibilité de passer directement de la CS 5 à la CS 6, ADOBE me fait payer une MAJ que je n’ai pas utilisée. #TrèsÉnervant)
TOTAL pour 6 ans : 5281€ TTC (soit 73€ par mois)

Pour le Creative Cloud (avec le tarif en € à date d’aujourd’hui) :
• Première année : 37€ par mois (offre pour les possesseurs de la CS 6)
• Puis 61€ par mois
TOTAL pour 6 ans : 4836€ TTC (soit 67€ par mois)

Si on se base uniquement sur le tarif, le CC est plutôt une bonne option pour celui qui suit les mises à jour Adobe avec régularité. Certains graphistes font des MAJ moins souvent pour économiser un peu. Il est vrai que les CS anciennes ne sont pas dépassées pour un usage professionnel en print, on peut certainement produire sans soucis avec la CS1. Pour le web, dont les technologies évoluent vite, c’est peut-être moins vrai… Si il y a un webmaster dans la salle…

Comme à son habitude, la politique tarifaire d’Adobe est incompréhensible et semble faire payer le prix fort aux consommateurs Européen. Adobe s’est déjà exprimé là dessus, justifiant les prix majorés en Europe par les coûts de localisation (traduction, impression…)
Comme on peut le voir dans le graphique ci dessous,  les Anglais qui n’ont pas besoin de traduction payent plus cher que les Américains alors que les Brésiliens ne payent aucun surcoût pour la traduction en Portuguais.
Et que dire de ces pauvres Colombiens !

Le prix de adobe creative cloud dans le monde
(les prix sont arrondis)

C’ÉTAIT LES VŒUX 2013

C’étant en janvier, au crépuscule d’une année que l’on imaginait pas aussi pluvieuse.
Je me suis mis à la poésie, non sans difficultée, pour égayer mes vœux…

glumo design graphique voeux 2013

2012

On échappe pas aux vœux.

Cette année chez glumo on à pris les ciseaux, un vieux tube de colle et du scotch.
Profitez-en bien, le 31 décembre 2012 à minuit ces vœux seront périmés !

Parmis les bonnes résolutions cette année : tenir les résolution non tenues l’année dernière, ce sera déjà pas mal !
Si vous avez reçu ma carte de vœux et qu’on ne s’est pas vu depuis longtemps alors c’est le moment d’aller dej ensemble, si vous ne l’avez pas reçu, on peut se faire dej quand même… vous le méritez !

Zou ! Bonne Année !

Steve Jobs

 

 

Les Mac addicts les plus anciens connaissent le sad Mac. Aujourd’hui, au regards des hommages et de l’emballement médiatique, on mesure à quel point cet homme n’était pas qu’un chef d’entreprise dans l’informatique.

C’était un homme qui voulait changer le monde, certains douterons du résultat mais pas moi; mon petit monde à changé – en bien -, c’est grandiose.

Merci Steve.

 

IMPRESSION NUMÉRIQUE VS IMPRESSION OFFSET

Voici quelques semaines déjà j’ai fait refaire mes cartes de visite. Après avoir longtemps hésité à les faire imprimer en letterpress de l’autre côté de l’océan pour la modique somme de 600€, j’ai fini par suivre un lien chez l’ami Casssard.
L’urgence du besoin et le prix ont accéléré mon cjoix, me voilà chez fabulousbox ou je commande 250 cartes recto-verso OFFSET avec 1 face pelliculée mat : 50€HT livraison incluse. Le contact est très sympa et le service est rapide.

Le fichier de la carte imprimée en offset est rigoureusement le même que la carte imprimée en numérique.
Voici les photo de la nouvelle carte, imprimée en OFFSET :

Voici les photo de l’anienne carte, imprimée en NUMÉRIQUE :

Visible à l’œil nu : la version numérique est plus détaillée que la version offset et les petits texte perdent en lisibilité en offset. Je me suis posé la question de savoir si ce qu’on m’à vendu en tant qu’offset n’est peut-être que du numérique. De plus les cartes n’ont jamais sentit l’encre d’imprimerie, toutefois le pelliculage mat n’est pas possible en numérique – à ma connaissance – ce qui brouille les pistes.
Le texte parait plus gras et la trame est visible en OFFSET, une vrai déception.

L’autre aspect c’est la fidélité des couleurs, cette fois c’est l’offset qui l’emporte. Les tirages numériques soumis à de fortes variations de couleurs en fonction de la chauffe de la machine, du réglage de celle-ci, du temps pluvieux ou sec… L’offset est plus nuancé et offre un meilleur rendu.

Finition : le papier offset utilisé par mon imprimeur numérique est un peu plus fin et légèrement nuancé « gris » que le papier de Fabulousbox, plus épais et imperceptiblement nuancé « jaune ». La découpe est nickel des 2 côtés. Match nul.

Prix : j’avais payé 30€ HT les 100 ex en numérique, avantage à fabulousBox avec ses 50€ HT les 250.

Conclusion : pas facile de trancher. Très déçu par la définition des cartes offset sur les petits texte mais séduit par le prix… Les couleurs approximatives du numérique : ça me donne surtout envie de faire autre chose la prochaine fois, une carte de visite plus conceptuelle… Sans impression ?

HUMM… 1 AN…

Voilà 1 an que ce blog n’a pas subit de mise a jour, mes deux lecteurs ne s’étant pas plains je ne me suis pas inquiété.
Toutefois il est temps de redonner un peu de vie par ici. Pas ce soir, non, c’est trop tôt. Demain j’essaye de m’y mettre.

D’autant que j’ai en stock des livre de graphisme magnifiques a partager et un test (foireux !) d’impression offset vs numérique…

Bisous !