MAC GÉNÉRATION CHANGE DE LOOK

Mac génération est un site d’information quotidienne sur l’univers Apple. Je suis un lecteur de ce site qui me sert d’un point de vue professionnel pour m’informer de choses à faire ou pas, de mises à jour à faire… ou pas ! Je suis également lecteur en tant qu’utilisateur à titre personnel de matériel Apple dont je suis particulièrement fan.

Le site vient de revoir sa maquette, autrement dit la mise en page du site et lles commentaire des lecteurs sont plutôt cassants. Les plus gentils reconnaissent que le travail accompli est important, puis rapidement on passe de « c’est moche » à « j’irais ailleurs ». Heureusement la plupart sont des gens bien élevés et argumentent, toutefois, ça doit pas être facile pour l’équipe.

Le site.
Donner un petit coup de neuf c’est toujours une bonne chose, visiblement, il s’agissait aussi pour les équipe du site de mettre en avant les sections qui drainent des visiteurs et qui permettent de gagner de l’argent (grâce à la pub, c’est incontestablement une bonne chose).
Malheureusement, entre les news, la pub, les rubriques… Personne ne semble s’y retrouver. Le site précédent mettait à l’honneur – au centre – un fil de news et autour des pubs, sondages et autres encadrés informatifs.
La nouvelle maquettes « à la mode » il faut le dire, est faite de pavés juxtaposés, chacun mettant en avant quelquechose… et tout le monde cherche des infos qui sont disséminées.
Ci dessous en rouge : la pub. Constat : il y en à peu alors que tout le monde pense que le site est bourré de pubs ! La pub n’est pas le problème de cette maquette.
En rose, des rubriques du site qui comportent des visuels produits et/ou des prix : ça ressemble à de la pub.
En vert, ce qui concerne l’actualité, à priori le cœur du site.

La façon de mettre en avant les infos est essentielle. Sur cette maquette, les infos sont misent en avant comme des pubs, d’où la confusion.
Ci dessous, capturé directement sur le site de MacGé, sans trucage, ligne du haut les infos du site et ligne du bas les pubs : la ressemblance est frappante !


Ce type de pub – photo + ligne de texte en dessous – à tendance à se généraliser, juste pour l’exemple, en voici capturées sur allocine.fr :

Le fond du problème.
À force de tout mettre en avant, on met rien en avant. Le design en tuiles n’est pas nouveau mais il est de plus en plus à la mode bien qu’il soit très délicat à désigner.
En définitive il n’y à pas « trop de pub » sur Macgé, mais on l’à vu, le contenu ressemble à de la pub… et inversement : la pub à du contenu ! De plus, la hiérarchie des information n’est pas visuellement lisible : nomalement on regarde une page et en quelques seconde on distingue le gros titre, puis la hiérarchie des titres moins important, puis l’article de fond, le graphique du jour… comme en presse quotidienne (oui, la presse sait faire ça à la perfection depuis des siècles !).
Sur Mac génération cette lecture est impossible, quel pavé parle de quoi ? Est-ce une pub ? Un article de fond ou une news ?  Pourquoi j’ai une pub entre 2 titres de news et pas en dessous ? Pourquoi cette news est en bleu ? Cet article est-il récent ou ancien ? Je ne sais plus si je l’ai lu ou pas… pffff…

Que faire ?
Repasser à la planche à crayon !
C’est toujours facile de critiquer, alors pour me mouiller j’ai tenté l’exercie de rester proche de la nouvelle maquette, tout en essayant de la convertir à un peu plus de lisibilité.

cliquer ici pour afficher le visuel + grand.

L’utilisation de photoshop sur une capture d’écran n’étant pas le meilleur moyen de modifier une maquette, merci d’être bienveillant avec mon bricolage.
Les infos sont regroupées en haut et on retrouve de quoi les classer à droite. La « grosse » info est dans le grand bandeau, juste en dessous 3 blocs pour 3 infos un peu moins importantes puis le fil des infos du jour.
Sous les infos : les sections phares du site (refurb, boutique, titres Igénération…). La pub n’est pas intercalée dans les infos et les infos liées au site sont identifiées par un benday orange.
Quelques détails de calage, d’espaces ajustés ont aussi été modifiés et au final cette maquette me semble plus claire que l’original; j’espère pour vous aussi. Evidemment, elle est perfectible, elle n’à de valeur qu’à travers l’exercice qui consistait à trouver des astuces pour rendre le site plus lisible en conservant l’esprit de la maquette critiquée.

Aux graphistes de MacGé : au boulot les gars !

[MAJ] Ajout de la version critiquée du site Mac Génération pour comparaison avec ma version.

 

OBSOLESCENCE PROGRAMMÉE

« Mon pull bouloche, c’est moche » avais-je twitté cet hiver, une démonstration de l’obscolescence programmée pour l’un de mes amis qui croit fermement dans ce concept.

Il serait intéressant de donner une définition universelle de ce concept; la première qui me viens à l’esprit et qui semble en tout point de vue évidente, c’est le fait de rendre volontairement un bien obsolète (inutile ou inutilisable) au bout d’une période calculée à l’avance dans le but de vendre à nouveau le même objet à l’acheteur.

« L’obsolescence programmée constitue un effet pervers de la société de consommation. » Peut on lire sur Wikipedia (qui est plus complet que moi sur le sujet). OK, je suis d’accord avec ça. mais ou place t’on le curseur entre le piège marketing et la nature des choses ?
Mon pull est tricoté à partir d’une matière naturelle que l’on trouve sur le dos des moutons et celle-ci ne résiste pas à l’abrasion, elle tombe, repousse, tombe, repousse : c’est une matière jetable créée par mère nature. Tous les fabricants de pulls sont donc de vilains bougres qui font exprès de tricoter de la laine qui s’use ?
Les paranos de l’obsolescence programmée pourraient t-ils aller jusqu’à penser qu’un fruit qui murit c’est de l’obsolescence programmée ?
Comme pour un fruit, un objet possède intrinsèquement une période d’utilisation optimale, celle pendant laquelle il est utile et fiable. Au delà de cette période, lorsque le bien de consommation n’est plus capable de remplir correctement sa fonction il est comme le fruit qui pourrit : on le jette.

S’il est connu que les fabricants de machines à laver fabriquent en plastique des pièces qui devraient être en métal afin qu’elles s’usent plus vite il ne faut pas tout mettre dans le même panier.
Les objets numériques sont au carrefour de l’expression d’obsolescence programmée : à la pointe de la technologie d’aujourd’hui, ils seront ringards ou techniquement incompatibles dans une poignée d’année… S’ils fonctionnent encore.

Steve Jobs à trouvé un bon exemple pour expliquer que c’est une fatalité et pas systématiquement un calcul marketing et/ou industriel. Il commence par modifier le terme en « obsolescence incontournable », les projets, les produits, les connaissances se supperposent comme des strates pour créer une couche homogène qui sert de base à la prochaine strate.

Doit-on alors considérer que l’obsolescence programmée est un piège industriel pour des consommateurs béa ou bien une évolution naturelle liée au savoir des hommes ?
Comment nier le fait que notre savoir d’aujourd’hui est basé sur celui de nos ancetres. Les avions d’aujourd’hui ne sont pas un aboutissement mais une étape vers des avions plus puissants, plus gros plus rapides… Jusqu’à ce qu’ils soient dépassés par la téléportation : est-ce à dire que les avion d’aujourd’hui sont des objets à obsolescence programmée ?!
Si nous devions fabriquer des objets qui n’ont aucune obsolescence nous serions condamnés à ne plus innover. Ne plus avoir à renouveler ce qui nous entoure c’est aussi perdre une partie de ce qui fait la richesse de l’Homme : la curiosité, l’apprentissage, la recherche d’un « monde meilleur ».

Peut-on empêcher un objet de s’user ?
Pour faire la part des choses il faut également se demander si il est possible de produire des objets qui seraient éternels. La réponse est non. On peut bien entendu préciser l’idée en y ajoutant une échelle de temps. Il est possible de créer des objets qui durent le temps d’une vie, peut-être même de plusieurs générations, mais fatalement ils tomberont en désuétude, en panne, seront trop usés ou passés de mode. La mode étant d’ailleurs un facteur important du concept d’obsolescence programmée mais parfaitement humain, l’objet n’est pas en cause.

Certaines choses sont par définition sujettes à l’obsolescence, d’autres résistent mais même les idées, les concepts scientifiques changent ou disparaissent. Probablement que seules les grande pensées philosophiques résistent à l’obsolescence programmée.
Ce qui n’est pas acceptable c’est qu’une industrie, une marque, calcule la mort anticipée d’un produit pour que l’on soit obligé de le renouveler. Heureusement ce n’est pas généralisé et si mon pull bouloche, c’est moche mais c’est normal !

Ne sommes nous pas nous même des Êtres programmé pour l’obsolescence ? Nés pour mourir, c’est tout à fait naturel !

 

Steve Jobs

 

 

Les Mac addicts les plus anciens connaissent le sad Mac. Aujourd’hui, au regards des hommages et de l’emballement médiatique, on mesure à quel point cet homme n’était pas qu’un chef d’entreprise dans l’informatique.

C’était un homme qui voulait changer le monde, certains douterons du résultat mais pas moi; mon petit monde à changé – en bien -, c’est grandiose.

Merci Steve.

 

FLASH SUR MAC C’EST TOUT POURRI

Roman du printemps : Apple ne veux pas de flash (au profit du HTML5) parce que c’est tout pourri (raccourci volontaire); Adobe de répondre que Apple se trompe.

Quand sur mon MacBookPro je lance Safari et que 2 minutes après les ventilos s’affolent pour refroidir les processeurs qui semblent anormalement travailler ce n’est pas normal. De plus, la batterie se vide à vitesse grand V.

Je lance donc le moniteur d’activité et découvre avec stuppeur que le bienheureux Flash se nourrit grassement des ressources de mon Mac. Tout ceci alors que je ne suis pas sur des sites en Flash, ce qui veux dire qu’il suffirait d’une ou plusieurs bannières de pub dans ce format pour que ça dérape. Laisser Safari en arrière plan ne change rien. Fermer toutes les fenêtre de Safari non plus, ce qui veut dire que Flash, une fois lancé dans sa course à l’énergie ne s’arrête plus.

Il suffit de quitter Safari pour voir que la charge processeur revienne à zéro et la température baisse.

Conclusion, Jobs à (encore) raison.
Lire la lettre ouverte de Steve Jobs contre flash.
Lire la réponse d’Adobe.

MA FEMME EST UNE PUNK

Ralala !
Être punk c’est « je détruit tout et je m’en fou »… Démonstration :
(réalisé sans trucages)

LES GRANDS MOYENS

Un petit problème de systeme me gâche le plaisir depuis le début de la semaine.
je pensais qu’une mise a jour en 10.5.8 ferait l’affaire mais elle refusait de s’installer : le problème semblait plus grave que prévu.
La mise a jour combo 10.5.8 s’est bien installée mais les plantages du Finder ont persisté : point de salut, il faut réinstaller.

Après avoir vérifié que les logiciels indispensables au quotidien sont compatibles j’installe donc le dernier félin d’Apple, Snow Leopard.

Il y a toujours un peu de suspens quand a la réussite d’une clean install… Pourvu que lundi mon mac soit fonctionnel… Suspens !

DÉMONTER UN IMAC

L’Imac « tournesol » est sortit en janvier 2002 après 2 ans de travail chez Apple.

Clic… Clic… le disque dur celui ci semble avoir rendu l’âme après 7 ans de bons et loyaux services. Démontage obligatoire pour vérifier cela, aucune autre action n’est possible.

Paradis de la poussière, je n’ai jamais vu un mac aussi poussiéreux, la tâche est ardue avec ce modèle à la forme inhabituelle, je me suis aidé de cette vidéo ici.

Le disque démonté installé dans un vieux boîtier fonctionne parfaitement, la panne aurait donc une source électronique ou électrique. Dépoussiérage et remontage en règle plus tard… il démarre et reste instantanément bloqué sur un écran vide !

Je pense à la carte mère grillée quelque part (la ROM… si ça existe encore, puisqu’il ne se passe rien du tout après la mise sous tension) mais je vais essayer, après un nouveau démontage, d’installer OSX sur le disque, juste pour voir.

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