FROM GLUMO WITH LOVE

« Cela sonne comme un James Bond, mais c’est un vœu, celui que 2016 vous donne autant d’amour que glumo en donnera à vos créations. »
C’était les vœux de glumo à ses clients… Qui ont bien profité de ces chocolats personnalisés au logo glumo.

ACHETER OU PIRATER ?

J’ai voulu voir un documentaire appelé Sign Painters (signpaintersfilm.com) sur les peintres d’enseignes au USA. Comment dois-je faire pour visionner un film étranger qui n’est pas officiellement distribué en France ?

Facile, en tant qu’habitant de cette planète désirant visionner l’œuvre d’un cinéaste qui souhaite que sont projet soit vu (accessoirement il peut aussi en vivre), bref, sur le site internet du film j’achète et télécharge le fichier et je pourrais le visionner à ma guise. Formidable.
Ceci, peut importe que le réalisateur soit américain et moi français : le premier créé pour être vu, le second paye pour voir, le producteur prend sa marge : tout le monde est content.

J’ai également voulu acheter le documentaire sur Drew Struzan : the man behind the poster : je me rend sur le site officiel : drewstruzandocumentary.com
Dispo sur iTunes, super !… Pas de bol, il n’est pas vendu sur iTunes France mais iTunes US : il faut un compte US avec une CB US… Mais, il se vend aussi sur Amazon, cool !
Pas de bol, après avoir rentré mes coordonnées bancaire on m’indique que des « restrictions géographiques » m’empêchent de télécharger le fichier !

Il me reste alors 4 solutions pour voir ce fim.
– Acheter le DVD US. Je viens de numériser ma DVDthèque, ce n’est pas pour entasser de nouveaux DVD; de toute façon je n’ai plus de lecteur DVD. Cette option n’est d’ailleurs pas franchemet légale : les DVD sont zonés pour respecter les « restrictions géographiques ».
– Télécharger le film illégalement.
– Faire un mic-mac de carte cadeau iTunes US (achetée sur ebay) avec un faux compte US au risque de faire griller mon compte sur le store FR.
– Demander à un copain aux USA de l’acheter pour moi puis je le rembourse… je n’ai pas envie de casser les pieds de mes copains et de reçevoir un fichier illisible à cause de DRM.

Conclusion : la solution la plus fiable, la plus facile, la plus rapide et la moins chère même pour quelqu’un qui veut payer (et fait des efforts pour y arriver!), c’est le téléchargement illégal. CQFD.
Les artistes perdent beaucoup avec ces histoires de droits, qui devraient pourtant les protéger. Les producteur et distributeurs sont fautifs, le système est mal fait, les victimes sont les auteurs.

Finalement, j’ai pas vu le film.

SOSH, PREMIER BILAN

Il y a quelques mois j’ai quitté Orange pour Sosh. En réalité je suis resté chez Orange puisque Sosh est une création d’Orange : c’est le même réseau, quasiment la même interface web sur mon compte, certainement la même hotline, il n’y a que le logo en haut de la facture et le prix qui change.

La conclusion s’impose d’elle même : il ne sert à rien de payer le prix fort d’un opérateur puisque sa version low-cost est IDENTIQUE. Si vous êtes chez Bouygues allez chez B&YOU, passez de SFR à RED ou bien sûr de Orange à Sosh.

Les opérateurs restent quand même des voleurs petits malins dans l’âme et les prix indigestes perdurent à l’abri des campagnes de communications bien huilées.
À votre avis, depuis le Maroc :
– combien peut coûter l’envoi d’un MMS :
A : 0,25€
B : 0,65€
C : 1,10€
réponse : 1,10€ un MMS !!!!! WTF !

–  2,4Mo de données en 3G coûtent-ils :
A : 12,36€
B : 22,36€
C : 32,36€
réponse : 32,36€ les 2,4Mo !!! Au même prix j’ai 1 mois d’ADSL illimité !!! WTF !!

Quasi anecdotique, il y a aussi 2,20€ facturés pour avoir reçu 2,22 mn d’appels (comptabilisées 4 mn !).

À mon arrivée au Maroc, j’ai reçu 2 SMS de Sosh.
Le premier me proposait 30mn d’appels, 10 SMS et 2Mo de data pour 15€; le second 50Mo de data pour 25€. Ces offres sont de bons plans comparées au coût hors forfait, toutefois, il faudrait qu’elles soient mieux adaptées à l’usage : pas de MMS, seulement 2Mo de data, c’est trop peu. Dans l’autre offre : que de la data… insuffisant aussi.
(Une offre 30mn d’appels + 30 SMS + 30Mo de data = 30€ aurait peut-être été parfaite !?)

Moralité, à l’étranger : WIFI, Voix IP, Facetime… WIFI, Voix IP, Facetime… WIFI, Voix IP, Facetime… WIFI, Voix IP, Facetime…

MAC GÉNÉRATION CHANGE DE LOOK

Mac génération est un site d’information quotidienne sur l’univers Apple. Je suis un lecteur de ce site qui me sert d’un point de vue professionnel pour m’informer de choses à faire ou pas, de mises à jour à faire… ou pas ! Je suis également lecteur en tant qu’utilisateur à titre personnel de matériel Apple dont je suis particulièrement fan.

Le site vient de revoir sa maquette, autrement dit la mise en page du site et lles commentaire des lecteurs sont plutôt cassants. Les plus gentils reconnaissent que le travail accompli est important, puis rapidement on passe de « c’est moche » à « j’irais ailleurs ». Heureusement la plupart sont des gens bien élevés et argumentent, toutefois, ça doit pas être facile pour l’équipe.

Le site.
Donner un petit coup de neuf c’est toujours une bonne chose, visiblement, il s’agissait aussi pour les équipe du site de mettre en avant les sections qui drainent des visiteurs et qui permettent de gagner de l’argent (grâce à la pub, c’est incontestablement une bonne chose).
Malheureusement, entre les news, la pub, les rubriques… Personne ne semble s’y retrouver. Le site précédent mettait à l’honneur – au centre – un fil de news et autour des pubs, sondages et autres encadrés informatifs.
La nouvelle maquettes « à la mode » il faut le dire, est faite de pavés juxtaposés, chacun mettant en avant quelquechose… et tout le monde cherche des infos qui sont disséminées.
Ci dessous en rouge : la pub. Constat : il y en à peu alors que tout le monde pense que le site est bourré de pubs ! La pub n’est pas le problème de cette maquette.
En rose, des rubriques du site qui comportent des visuels produits et/ou des prix : ça ressemble à de la pub.
En vert, ce qui concerne l’actualité, à priori le cœur du site.

La façon de mettre en avant les infos est essentielle. Sur cette maquette, les infos sont misent en avant comme des pubs, d’où la confusion.
Ci dessous, capturé directement sur le site de MacGé, sans trucage, ligne du haut les infos du site et ligne du bas les pubs : la ressemblance est frappante !


Ce type de pub – photo + ligne de texte en dessous – à tendance à se généraliser, juste pour l’exemple, en voici capturées sur allocine.fr :

Le fond du problème.
À force de tout mettre en avant, on met rien en avant. Le design en tuiles n’est pas nouveau mais il est de plus en plus à la mode bien qu’il soit très délicat à désigner.
En définitive il n’y à pas « trop de pub » sur Macgé, mais on l’à vu, le contenu ressemble à de la pub… et inversement : la pub à du contenu ! De plus, la hiérarchie des information n’est pas visuellement lisible : nomalement on regarde une page et en quelques seconde on distingue le gros titre, puis la hiérarchie des titres moins important, puis l’article de fond, le graphique du jour… comme en presse quotidienne (oui, la presse sait faire ça à la perfection depuis des siècles !).
Sur Mac génération cette lecture est impossible, quel pavé parle de quoi ? Est-ce une pub ? Un article de fond ou une news ?  Pourquoi j’ai une pub entre 2 titres de news et pas en dessous ? Pourquoi cette news est en bleu ? Cet article est-il récent ou ancien ? Je ne sais plus si je l’ai lu ou pas… pffff…

Que faire ?
Repasser à la planche à crayon !
C’est toujours facile de critiquer, alors pour me mouiller j’ai tenté l’exercie de rester proche de la nouvelle maquette, tout en essayant de la convertir à un peu plus de lisibilité.

cliquer ici pour afficher le visuel + grand.

L’utilisation de photoshop sur une capture d’écran n’étant pas le meilleur moyen de modifier une maquette, merci d’être bienveillant avec mon bricolage.
Les infos sont regroupées en haut et on retrouve de quoi les classer à droite. La « grosse » info est dans le grand bandeau, juste en dessous 3 blocs pour 3 infos un peu moins importantes puis le fil des infos du jour.
Sous les infos : les sections phares du site (refurb, boutique, titres Igénération…). La pub n’est pas intercalée dans les infos et les infos liées au site sont identifiées par un benday orange.
Quelques détails de calage, d’espaces ajustés ont aussi été modifiés et au final cette maquette me semble plus claire que l’original; j’espère pour vous aussi. Evidemment, elle est perfectible, elle n’à de valeur qu’à travers l’exercice qui consistait à trouver des astuces pour rendre le site plus lisible en conservant l’esprit de la maquette critiquée.

Aux graphistes de MacGé : au boulot les gars !

[MAJ] Ajout de la version critiquée du site Mac Génération pour comparaison avec ma version.

 

OBSOLESCENCE PROGRAMMÉE

« Mon pull bouloche, c’est moche » avais-je twitté cet hiver, une démonstration de l’obscolescence programmée pour l’un de mes amis qui croit fermement dans ce concept.

Il serait intéressant de donner une définition universelle de ce concept; la première qui me viens à l’esprit et qui semble en tout point de vue évidente, c’est le fait de rendre volontairement un bien obsolète (inutile ou inutilisable) au bout d’une période calculée à l’avance dans le but de vendre à nouveau le même objet à l’acheteur.

« L’obsolescence programmée constitue un effet pervers de la société de consommation. » Peut on lire sur Wikipedia (qui est plus complet que moi sur le sujet). OK, je suis d’accord avec ça. mais ou place t’on le curseur entre le piège marketing et la nature des choses ?
Mon pull est tricoté à partir d’une matière naturelle que l’on trouve sur le dos des moutons et celle-ci ne résiste pas à l’abrasion, elle tombe, repousse, tombe, repousse : c’est une matière jetable créée par mère nature. Tous les fabricants de pulls sont donc de vilains bougres qui font exprès de tricoter de la laine qui s’use ?
Les paranos de l’obsolescence programmée pourraient t-ils aller jusqu’à penser qu’un fruit qui murit c’est de l’obsolescence programmée ?
Comme pour un fruit, un objet possède intrinsèquement une période d’utilisation optimale, celle pendant laquelle il est utile et fiable. Au delà de cette période, lorsque le bien de consommation n’est plus capable de remplir correctement sa fonction il est comme le fruit qui pourrit : on le jette.

S’il est connu que les fabricants de machines à laver fabriquent en plastique des pièces qui devraient être en métal afin qu’elles s’usent plus vite il ne faut pas tout mettre dans le même panier.
Les objets numériques sont au carrefour de l’expression d’obsolescence programmée : à la pointe de la technologie d’aujourd’hui, ils seront ringards ou techniquement incompatibles dans une poignée d’année… S’ils fonctionnent encore.

Steve Jobs à trouvé un bon exemple pour expliquer que c’est une fatalité et pas systématiquement un calcul marketing et/ou industriel. Il commence par modifier le terme en « obsolescence incontournable », les projets, les produits, les connaissances se supperposent comme des strates pour créer une couche homogène qui sert de base à la prochaine strate.

Doit-on alors considérer que l’obsolescence programmée est un piège industriel pour des consommateurs béa ou bien une évolution naturelle liée au savoir des hommes ?
Comment nier le fait que notre savoir d’aujourd’hui est basé sur celui de nos ancetres. Les avions d’aujourd’hui ne sont pas un aboutissement mais une étape vers des avions plus puissants, plus gros plus rapides… Jusqu’à ce qu’ils soient dépassés par la téléportation : est-ce à dire que les avion d’aujourd’hui sont des objets à obsolescence programmée ?!
Si nous devions fabriquer des objets qui n’ont aucune obsolescence nous serions condamnés à ne plus innover. Ne plus avoir à renouveler ce qui nous entoure c’est aussi perdre une partie de ce qui fait la richesse de l’Homme : la curiosité, l’apprentissage, la recherche d’un « monde meilleur ».

Peut-on empêcher un objet de s’user ?
Pour faire la part des choses il faut également se demander si il est possible de produire des objets qui seraient éternels. La réponse est non. On peut bien entendu préciser l’idée en y ajoutant une échelle de temps. Il est possible de créer des objets qui durent le temps d’une vie, peut-être même de plusieurs générations, mais fatalement ils tomberont en désuétude, en panne, seront trop usés ou passés de mode. La mode étant d’ailleurs un facteur important du concept d’obsolescence programmée mais parfaitement humain, l’objet n’est pas en cause.

Certaines choses sont par définition sujettes à l’obsolescence, d’autres résistent mais même les idées, les concepts scientifiques changent ou disparaissent. Probablement que seules les grande pensées philosophiques résistent à l’obsolescence programmée.
Ce qui n’est pas acceptable c’est qu’une industrie, une marque, calcule la mort anticipée d’un produit pour que l’on soit obligé de le renouveler. Heureusement ce n’est pas généralisé et si mon pull bouloche, c’est moche mais c’est normal !

Ne sommes nous pas nous même des Êtres programmé pour l’obsolescence ? Nés pour mourir, c’est tout à fait naturel !

 

ORANGE – partie 3

Lorsque vous allez en boutique ORANGE en région parisienne, voilà comment ça se passe :
– Personne ne vous dit « bonjour », si par hasard on dit « bonjour » on ne vous diras pas « je m’occupe de vous dans quelques minutes » ou bien « vous venez pour quoi ? OK, ma collègue va s’occuper de vous dans quelques instants », non, on vous laisse glander au milieu de la boutique.
– Parfois vous faites la queue derrière un pupitre (bricolé) destiné à trier la clientèle et la faire patienter. Sachez que personne ne viendra à votre rencontre de l’autre côté du pupitre (médaille d’Or à la boutique Orange de Levallois) et que vous attendrez 15 à 20 minutes comme dans le cas précédent.
– Lorsqu’enfin vous avez un personnel Orange à vos côté, sachez qu’il ne peut rien faire pour vous, il faut systématiquement appeler le service client.
– Votre conseiller ne sait pas vous répondre et son responsable est toujours en pause. Si le responsable est là, de toute façon, considérez qu’il n’est pas là parcequ’il est quoi qu’il arrive très occupé (à décoller des étiquettes).

J’exagère à peine. Alors que faire ?
Passer à une offre low-cost ! Ces offres qui font tout pareil que les autres – sous prétexte de ne pas avoir de réseau de boutique – mais coûtent moins cher. Vu que les boutiques ne servent à rien puisqu’il faut de toute façon tout faire par téléphone, autant passer par le web, au moins ça laisse une trace « écrite » en cas de soucis.

Pour conclure, ce qui m’interresse dans un forfait : téléphone/SMS/MMS illimités, mode modem, data 3G/4G 3Go mini, le reste est gadget.
Alors je passe dès que possible mon forfait chez SOSH, 25€ pour avoir la même chose que mon ancien forfait à 70€ soit 540€ d’économies par an.
Avec mon ancien forfait, Orange me propose un iPhone dernier cri à 540€, en ajoutant le forfait on obtient 1380€ par an.
Avec le forfait Sosh, même en achetant un iphone plein pot chez Apple, le total est de 1059€ : 321€ d’économies.
CQFD.

P.S : je reste malgré tout dans le groupe Orange, je considère que c’est le moins mauvais des opérateurs. Seul free est moins cher avec une offre à 16€ pour les détenteurs d’une freebox et 20€ pour les autres (Be&You : 25€, RED : 26€). À vous de changer de forfait !

 

Épisodes précédents : Orange partie 1, Orange partie 2

ORANGE – partie 2

Retour vers le futur : Septembre 2013, sortie du nouvel iPhone 5s.

Avec mon forfait en Or, à 69€, qui m’assure un nouvel iPhone chaque année à prix « nouveau client », je me précipite sur internet pour connaitre le prix qui m’est spécialement préparé pour ce nouvel engin. Déception, le prix est fort, très fort.
Un ami avec le même forfait à bataillé quelques semaines avec le service client Orange et n’a rien obtenu de concret : ni réponse satisfaisante, ni prix sympa.

Mon iPhone à prix « nouveau client » tous les ans est un gros mensonge. Un nouveau client touche un iPhone 5S-32Go 250€, pour moi il est à 739€, son prix chez Apple est de 810€

Depuis septembre, le prix qui m’est proposé à baissé : 640€, ce n’est pas encore ce que j’appelle un prix nouveau client.

Service conso Orange, hier :
Moi – j’ai un forfait à 70€ qui me garanti un iPhone à « prix avantageux » tous les ans
Orange – ce n’est pas possible monsieur c’est tous les 2 ans
Moi – je vous assure, j’ai des copies des contrats
Orange (ton moqueur) – ce n’est pas possible, allez donc en boutique faire valoir cet avantage si vous êtes sûr de vous
Moi (fataliste) – je vous appelle pour un changement de forfait, sur mon espace client web on me signale 123€ de frais*. *La petite étoile m’explique que j’aurais profité du subventionnement de mon téléphone actuel il y à moins de 6 mois, ce qui est faux.
Orange – ce n’est pas pour ça monsieur, c’est parce-que vous êtes engagé, on vous facture un quart de ce qu’il vous reste à payer.
Moi – ce n’est pas ce qui m’est expliqué
Orange – c’est la loi machin chose…
Moi – peu m’importe, c’est curieux
Orange – vous voulez changer pour quel forfait ?
Moi – le forfait origami play à 33€, version SIM
Orange – vous ne pouvez pas le choisir, vous avez un mobile
Moi – c’est bien pour celà que je prends SIM only, j’ai déjà mon mobile
Orange (fayot) – vous pouvez pas avoir le beurre et l’argent du beurre monsieur
Moi (il se fou de ma gueule ?) – j’ai déjà un mobile, je n’ai besoin que d’une SIM, mon mobile est payé… finalement je prends le même forfait en version pas SIM (pour mettre fin à la plaisanterie)

J’ai donc un forfait « pas SIM », qui fait la même chose que mon ancien mais pour 43€, 324€ de moins/an.
Pourquoi je ne me bat pas pour changer de mobile puisque j’ai des documents qui me permettrait de le faire ? Parce que je ne souhaite pas me réengager, ni aujourd’hui, ni demain.

À suivre…

Épisode précédent : Orange – partie 1

ORANGE – partie 1

En matière de téléphonie mobile il y à deux images qui me viennent immédiatement à l’esprit :
– la condamnation des opérateurs pour entente illégale en 2009
– le formidable bordel de la jungle des forfaits, incompréhensibles et surtout incomparables entre eux.
Ce qui me fait dire que signer un contrat avec un opérateur téléphonique c’est un peu signer un pacte avec le diable.

On comprends rapidement qu’on se fait avoir : réception aléatoire, contrats confus, réengagement obligatoire à la moindre occasion, liberté de changer d’opérateur toujours entravée, la notion d’engagement étant à elle seule le symbole du piège tendu par les opérateurs.

 

Réception des appels et 3/4G…
J’ai choisi Orange parce que en tant que fils de l’opérateur historique France Télécom aujourd’hui disparu, cet opérateur à largement les moyens financiers d’entretenir un vaste réseau d’antennes, qui couvrent à priori tout le territoire.
En pratique ça ne marche jamais quand on en a besoin, dès que je sors d’une grand ville, ça ne marche plus.
Détails :
– Normandie, St André d’Héberteau : capte pas
– Var, Aups : capte pas
– île de Ré, La flotte : capte pas
– Argentières près de Chamonix : capte pas
– Corse du sud, près de Bonifacio : capte pas
– Centre, Azy : capte très mal
Pour être plus précis, en général la voix fonctionne correctement (sans plus) dans les centre ville, mais là ou je réside, la data ne passe jamais.
Ma femme chez SFR c’est à peu près pareil.

Conclusion :
La question n’est pas de savoir qui à le débit le plus rapide, qui à le plus d’antennes ou qui a forfait le plus compliqué… la question est de savoir lequel je vais capter partout ou j’en ai besoin.
Quand les opérateurs assureront leur role de simple fournisseur de tuyaux on sera bien content.

L’avenir sera « je paie pour avoir internet », quelque soit le device, quel que soit l’endroit. Je met une carte sim dans ma voiture pour que les occupants aient internet, je met une carte sim dans ma maison, je met une carte sim sur mes appareils nomades et tout ceci est décompté d’un unique et même forfait. Free avec ses offres simples aboutira peut-être à ce genre de solution : 30€, débit maximal (selon la technologie), capté vraiment partout, pas de limites de temps/débit/Go utilisés/frontières… l’avenir quoi !

Épisode suivant : Orange – partie 2

L’ART DE DREW STRUZAN (suite)

Par le plus grand des hasards j’ai découvert que, peu après l’édition du livre « L’art de Drew Struzan » dont je vous parlais ici, un documentaire va sortir le travail de cet artiste : Drew, the man behind the poster.

Sortit le 16 août aux USA, il semble que la diffusion en salle soit confidentielle et j’imagine qu’il faudras attendre une sortie en vidéo pour le voir (en france en tout cas).
Georges Lucas, Steven Spielberg, Michael J Fox sont de la partie et il semble qu’on y découvrira quelques une des techniques de peinture utilisées par D. Struzan, à défault d’avoir son talent pour le dessin !

Les infos sur le documentaire de Erik P. Sharkey et la bande annonce sont disponibles ici : http://drewstruzandocumentary.com